Communiqué de Wallerand de SAINT JUST, Secrétaire de la fédération FN-RBM de Paris, Tête de la liste FN-RBM aux élections régionales en Île de France

 

A l’heure où les ministres de François Hollande ont l’indécence d’aller promouvoir leur politique de l’échec aux Mureaux, je le dis très clairement : l’ensauvagement ininterrompue des banlieues françaises entraînera de nouvelles vagues de violences urbaines si rien n’est fait pour rompre avec la ghettoïsation et redonner à ces territoires les moyens de combattre l’insécurité et le communautarisme. Dix ans tout juste et rien n’a changé.

Les millions d’euros de la politique de la ville dont viennent s’autosatisfaire nos ministres n’ont rien réglé. Ce n’est pas l’urbanisme qui fait fuir les familles, mais bien la crainte de ne pas pouvoir vivre en paix ou élever dignement leurs enfants. Le chômage et la précarité sont une réalité statistique, cependant, ces maux ne sont pas exclusifs aux banlieues. Les émeutes urbaines de 2005 ne portaient aucune revendication économique ou sociale particulière. Elles restent par contre le témoin, toujours valable, de l’échec de notre modèle d’assimilation.

Ces émeutes auront engendré près de 200 millions d’euros de dégâts matériels, fait plusieurs dizaines de blessés et coûté la vie à quatre civils innocents. Pensons à Jean-Jacques Le Chénadec, Jean-Claude Irvoas, Alain Lambert et Salah Gaham, victimes collatérales, assassinés par la racaille parce qu’ils eurent la bienveillance d’éteindre un feu de poubelle ou de porter secours à d’autres. N’oublions pas non plus les dizaines de policiers, gendarmes et pompiers blessés au cours des ces affrontements. Au quotidien, ces fonctionnaires mettent leur vie en danger pour protéger celle des autres, exerçant dans l’asphyxie idéologie de Christiane Taubira.

Aujourd’hui, les Zones urbaines sensibles restent le terreau du non-droit et de la fracture culturelle. Nous devons les réinvestir et les réconcilier avec la République.